A LA UNE

Université Jean Monnet : les lourdes responsabilités de G. Ziegler et L. Wauquiez

Publié le : 04 Oct 2020

Avec une mobilisation interne de près de 400 membres, le soutien de nombreuses facultés, instituts, services, laboratoires, le Collectif UJM représente la grande majorité des universitaires en exercice à l'UJM. Les positions des étudiants et personnels sont massivement convergentes. Hors de l'université, l'appel de l'ancien doyen de la faculté de médecine Patrice Queneau et de Noël Paul, que j'ai évidemment signé avec les anciens présidents Bernard Etlicher et Robert Fouquet, regroupe plus de 200 personnalités du monde économique, médical et scientifique.

C'est pourtant le seul Conseil d'administration de l'université qui décidera du sort de l'UJM le 23 octobre prochain. En son sein, le conseil régional et le conseil départemental ont chacun un représentant. Lors d'une récente séance à la Région, Laurent Wauquiez a tenu des propos ambigus, en dépit de l'opposition au projet affichée par son département d'élection, la Haute-Loire. Malgré la motion également opposée à la fusion votée par le département de la Loire, son président Georges Ziegler n'a pas pris de position publique sur le sujet.

Le moins que l'on puisse dire est que ces attitudes interrogent. En fait, la question qui leur est posée est simple : veulent-ils, oui ou non, la disparition de l'université Jean Monnet ?

Les élus locaux étant reçus le 15 octobre par la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, peut-être attendent-ils cet entretien avant d'indiquer quel mandat ils donneront à leurs représentants au CA de l'université du 23 ? Une décision qui fera date, quelle qu'elle soit.



Autres articles de cette rubrique