Pandémie du coronavirus, nouvel évènement-clé de ce début du 21ème siècle

Après la crise du capitalisme financier mondialisé de 2008, la montée des populismes dans le monde et l'accélération du réchauffement climatique, la pandémie du coronavirus constitue un quatrième moment-clé ce début de 21ème siècle.

En moins de 10 jours au début de mars, le cours du monde a basculé à partir du moment où il s'est avéré que cette épidémie, loin d'être contenue comme les précédentes à quelques pays, se transformait en pandémie mondiale incontrolée. Son développement rapide et inattendu en Italie, en France et en Espagne a pris de cours les scientifiques, toutes les autorités mondiales, tous les pays, ouvrant la voie au confinement de 40 % de l'humanité !

Ses conséquences sont à ce jour incalculables puisque son extension est loin d'être maitrisée : sa diffusion récente aux pays du sud laisse craindre, sauf nouveau traitement médical rapide, une catastrophe sanitaire et humanitaire sans comparaison avec celle déjà engagée dans les pays les plus avancés.

Le pire peut-être craint : des centaines de milliers voire des des millions de morts, une crise économique mondiale redoutable, une nouvelle montée des nationalismes et des tensions internationales, etc. L'espoir réside d'abord dans le progrès le plus rapide possible de la science (de nombreuses recherches sont engagées), des réponses fortes et concertées contre la crise économique (elles sont dèjà annoncées en Europe et en Amérique du nord), un renforcement de la coopération internationale pour mieux contrôler la mondialisation. Et il ne faudra pas oublier la poursuite de la lutte contre le réchauffement climatique...

Un programme aussi vaste que décisif pour l'humanité dans les décennies à venir.

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